jeudi 28 janvier 2016

"Il y a des filles qui..."


Costes : Une fois mort, L, M, ou N, elle ou elle, tu t'en branleras et tu oublieras (Elles Sont De Sortie, 1999)

mardi 26 janvier 2016

"Pain like this"

  
C'est Clément du Plac'Art qui m'avait montré à sa sortie en 2014 ce superbe livre de photo ou plutôt cet album de famille des victimes japonaises des bombardements américains de la Seconde Guerre Mondiale, fait main à 45 exemplaires, et donc au prix conséquent.
Heureusement, une nouvelle édition - limitée à 1900 exemplaires (!), devrait y en avoir pour tout le monde -, quasi copie conforme à l'originale, vient de paraître à un prix "grand public" (50€, bientôt dispo au Plac'art).
À part l'acheter, je ne vois pas quoi vous dire d'autre qui ne serait pas redondant avec le contenu même du livre :




Kazuma Obara : Silent Histories (RM, 2015)

lundi 25 janvier 2016

Some shade of grey


Ce disque 100% rosbif, sorti en octobre dernier, est passé complètement à la trappe de ce côté-ci de la Manche. Rien d'étonnant ! Je crois que la musique de Real Lies est trop forte de son insularité, tout comme la jelly, et, donc, condamnée à être éternellement incomprise en terre gauloise.
Je vais rendre à César ce qui est à César (à savoir citer mes sources, un truc qui a tendance à se perdre), c'est la très juste chronique dans le dernier numéro de Vice, une fois n'est pas coutume, qui m'a immédiatement donné envie de jeter une oreille sur cet album : beau polo (Benetton), albums les plus haïs de New Order, UK garage, phrasé cockney... franchement, tout y est, je ne vois rien d'autre à ajouter (même si je cherche encore les beats jungle).
Les trois londoniens ont  tout simplement réalisé l'équation parfaite : me redonner l'euphorie de mes 20 ans tout en me rendant un brin mélancolique. If you’re not transmitting some shade of grey with your music, write birthday cards, not songs.


Real Lies : Real Life (Marathon Artists, 2015)

jeudi 21 janvier 2016

Hotblooded calling

http://www.gostbooks.com/books/37/ukg

Spéciale dédicace à tous les crate diggers et gardiens du bon goût (désolé pour le pléonasme) !

mercredi 20 janvier 2016

Bonfire Day


Si vous voulez foutre le feu à la Galerie du Jour parce que Chris Shaw est relégué dans le placard à balais attenant à la librairie pour laisser toute la place à Malick Sidibé, une belle occasion s'offre à vous demain, jour de réouverture et de pince-fesses sans petits fours ni champagne. 
Venez ! Moi, j'y serais avec un jerrican. 

Chris Shaw : Nigth Porter & Sandy Hill @ Galerie du Jour, Paris, du 22 janvier au 19 mars 2016

mardi 19 janvier 2016

Fashion (VIP)



Fashion VIP... enfin made in Portugal.
Comme on dit dans le jargon junglist, voilà du gros qui tache (il aurait sûrement été plus convenable que je poste un petit quelque chose là-dessus).
Mais tant que JFAPD existera, de jungle, je parlera.

Bassbrothers : Electronic Propa (Playaz Recordings, 2015)

lundi 18 janvier 2016

Happy Mondays ‎: Bob's Yer Uncle (The Grid Remix)

Shaun Ryder

Depuis 2 semaines, j'écoute en boucle ce remix signé The Grid, duo formé pour moitié du Soft Cell le moins célèbre, qui n'aura pas vraiment marqué l'histoire des musiques électroniques, comme on le dit si respectueusement chez Le mot et le reste. C'est rien de le dire, une bonne raison pour revenir dans quelques temps parler de ces ringards oubliés .
Bon, je vois d'ici votre tête incrédule à 4:28 quand déboule ce petit solo de flûte improbable qui finit 20 secondes plus tard par s'emboîter comme papa dans maman dans une envolée de saxo endiablée, qui a néanmoins le bon goût de ne pas s'éterniser... Moi, j'en frissonne.

D'ailleurs, j'adore tellement ce remix que j'en ai immédiatement fait un rip You Tube (320kbps, en bon audiophile que je suis), vu qu'il n'est disponible ni sur Soulseek, ni sur les forums russes, avant d'acheter ce white label à un allemand sur Discogs (ça va, je ne me suis pas ruiné). Un putain de vi-ny-le, oui, comme tous ces maxis de jungle (achetés 50 francs pièce à l'époque et se revendant aujourd'hui 3€, au mieux, en attendant un hypothétique revival qui ne viendra jamais) entassés dans ces bacs qui encombrent inutilement le fond de mon garage.
Total addict, je vous dis !

Finalement, avec toutes ces années de recul, je me rends compte, en gros bébé chauve que je suis (précision : je suis ni gros, ni chauve... pour l'instant), que l'album Pills 'n' Thrills and Bellyaches, d'où est extrait ce morceau baggy ultime, ici remixé, symbolise vraiment cette époque où la musique était tout pour moi, ce temps jadis où cette dame aigrie qui a gâché les 20 premières années de ma vie (souvenez-vous !) me reprochait sans cesse d'avoir un casque audio greffé sur la tête, comme si j'avais quelque chose à lui raconter, comme si elle avait quelque chose à me raconter. Bref...
La clique de Shaun Ryder (ok, j'ai triché, sa photo au-dessus date de 5 ans avant la sortie de cet album), donc, plus que les Auteurs, Moose ou les Pale Saints, mes chouchous d'alors.
Franchement, en 1990, jamais je n'aurais misé un kopeck là-dessus, d'autant plus qu'à sa sortie j'ai quand même eu un peu de mal avec ce disque, trop débraillé et pas assez petite chose chouineuse, même si je ne l'ai jamais revendu (faut dire que j'adorais déjà Bob's Yer Uncle), à la différence du Life d'Inspiral Carpets, que je viens, puisqu'on est dans les confessions intimes, tout juste de racheter sur Priceminister.

Heureux comme tous les lundis.

Happy Mondays ‎:  Bob's Yer Uncle (Elektra, 1992)

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